Peinture naïve dans le style Warli

Une peinture naïve, ici inspirée par le style des peintres Warli (Inde). Après une exposition dont j’étais sorti ébloui par cette peinture extraordinaire (cherchez sur le net ces peintres, ils sont fabuleux), je m’y suis essayé, mais en ajoutant ma petite touche naïve. (et je suis bien loin d’arriver à leur finesse et leur grâce).

Acrylique et Posca sur toile. (41x33cm)

Mongolfière style Warli

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Carpe Diem !

Carpe diem

Je n’aime pas cette période de vœux, mais ce matin en me levant j’ai lu un message qui m’a touché.

Je dédie donc cet article à Mam’zelle Colibri (*) qui me cite sur son blogue, à elle et à tous les petits colibris de cette planète.

Arrivant à l’automne de ma vie, je me retourne et me souviens : depuis mon plus jeune âge j’ai rêvé de changer le monde. Ce que j’en observe aujourd’hui me montre bien que le changement n’est pas allé dans le sens espéré.

Alors je me rends compte que pour changer le monde, il faut se changer soi, auparavant. Faisons fleurir en nous cette petite fleur qui nous pousse à l’intérieur (comme disait une chanson), ainsi nous ferons fleurir le monde de toutes nos petites fleurs. Il suffit d’un peu d’attention à ce qui nous fait vivre. Montaigne nous appelait à être attentif au monde intérieur pour mieux comprendre le monde qui nous entoure.

Ce qui est passé nous construit, mais nous ne pouvons plus agir là-dessus, inutile donc de regretter, de se lamenter. Ce qui viendra, c’est à nous de le construire, avec ce que nous sommes aujourd’hui. Alors vivons pleinement cet aujourd’hui. Carpe Diem, disait Horace. J’ai adopté cette devise. C’est donc tout ce que je vous souhaite, en ce premier jour de l’année, mais aussi pour chaque jour à venir.

Pour Mam’zelle Colibri :

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Colibri (encre de Chine)

* L’article de Mam’zelle Colibri

 

Peinture dans le style des aborigènes

Ce samedi d’août, une visite à la Fondation Anako, près de Loudun. Une des salles présentait des peintures aborigènes, art auquel je suis très sensible.
Alors j’ai décidé d’essayer de m’y mettre, sur un thème « classique ».
Le rêve des sept sœurs :
Poursuivies par le prédateur Nyru, homme sauvage, sept sœurs fuient. Leur périple les amène à Uluru en territoire Pitjantajara, où, lasses d’être poursuivies, elles demandent aux Esprits d’être transformées en étoiles. Nyru, lui, sera transformé en étoile solitaire. (il s’agit ici d’une des versions de cette légende).
Le tableau représente donc les sept sœurs (les Pléiades)et plus loin dans le ciel, l’étoile solitaire (Orion) ainsi que la voie lactée.

Le rêve des sept sœurs (dans le style des peintures aborigènes) – Valéry Sauvage, 8 août 2017 (Acrylique sur toile, 32*46)


Site de la fondation Anako